Éclairage de cuisine : voir ce que l’on fait, mettre en valeur le reste
L’image ci-dessus illustre un parti pris lumineux. Ce n’est qu’un exemple : l’éclairage se décide pièce par pièce, en fonction de la lumière naturelle.
Une cuisine demande deux lumières différentes : une lumière de travail, franche, au-dessus du plan ; et une lumière d’ambiance, plus douce, pour le soir.
L’éclairage intégré aux meubles répond aux deux sans multiplier les appliques : réglettes sous les meubles hauts, rubans dans les niches, spots dans les vitrines.
Nous prévoyons les passages de câbles et les alimentations dès le plan, ce qui évite les rattrapages visibles après la pose.
Pourquoi anticiper l’éclairage dès la conception
Parce qu’un ruban LED ajouté après coup se voit toujours : câble apparent, transformateur posé dans un placard, intensité mal orientée. Intégré au dessin du meuble, il devient invisible.
D’autres solutions sont possibles
- une réglette sous meuble haut, déclenchée à l’ouverture
- un ruban encastré dans une gorge, sans point lumineux visible
- un éclairage de vitrine pour la verrerie
- des spots orientables dans une niche à petit électroménager
- un éclairage d’ambiance temporisé, allumé au passage
L’intégration électrique est préparée à l’atelier ; la pose et les réglages se font chez vous, dans le 65 comme dans le 64.




